En ce moment, c’est la préparation des cross et il faut acquérir de la force, de la vélocité et de la ténacité . Après un échauffement de 30 min en endurance autour du stade, nous faisons nos gammes de PPG avec des talons fesses, genoux hauts et foulées bondissantes .
Ensuite seulement commence le vrai programme :
Par exemple, courir en accélérant sur 50 mètres puis récupération sur 50 mètres, ceci sur 5 kms . Puis, ce n’est pas fini nous avons une excellente séance de muscu avec des abdos fessiers + gainage . Si le coeur vous en dit, vous pouvez vous joindre à nous . Nous vous accueillerons avec plaisir .
Ce n’est pas vraiment le club Med, ni l’entrainement du GIGN, juste un entrainement pour les cross d’hiver dans une très bonne ambiance animée par un super coach qui a toujours la forme et le sourire
Le 06 septembre , nous étions une bonne partie du club, partis courir le Médoc . C’est sous une pluie battante que nous sommes partis à 9h30 sur les quais de Pauillhac , déguisés pour la plupart en dieux grecs. Jean pierre était en Jésus et portaient sa croix et Jean Luc le suivait en centurion . C’est un marathon pour le fun , plus festif que performant .Tous arrivés dans le temps limite ( 6h 30 ) après quelques arrêts dégustation , nous avons vraiment appréciés cette course vraiment très bien organisée.
Marathon Nice-Cannes – 9 novembre 2008
Inscrite depuis octobre 2007 à ce marathon (oui, vous avez bien lu, octobre 2007…) à deux jours de ce rendez-vous, je n’étais plus sûre d’y participer tant ma préparation avait été chaotique, par manque de temps essentiellement. Désolée coach !!! C’est vrai aussi que j’ai enchaîné quelques grosses sorties, entre autres, le marathon du Médoc qui reste mémorable pour les membres du TU présents à ce week-end festif et convivial (et un peu sportif quand même !) et deux week-ends vélo (220 km pour rallier Honfleur, ensuite Chambord…). Si je ne ressentais pas de fatigue particulière, j’étais certainement un peu « usée » quand même !!!
La décision de prendre le départ malgré cette mauvaise sensation de ne pas être prête, je l’ai prise parce que je retrouvais dans le Sud mon frère, mes vieux amis de lycée… (On ne compte plus les années, çà devient démoralisant !). Trop sympa de faire ensemble cette première édition !!!
Et bien finalement, j’ai bien fait d’y aller, à ce grand rendez-vous dans le sud.
Au départ, naïve, je pensais qu’un marathon en bord de mer serait au niveau 0 de la mer. Que nenni !!! Une belle côte au ravitaillement du 25ème (annoncée tout de même par les organisateurs), et d’innombrables faux plats difficiles à digérer quand la forme n’est pas là. On en a eu la surprise au fur et à mesure… Vous qui déciderez peut-être de faire l’édition 2009, vous êtes prévenus.
J’ai galéré, certes, mais sur un parcours GRANDIOSE, un décor qui en met plein les yeux, la mer lumineuse et tellement tentante… (Il m’a fallu beaucoup de volonté pour ne pas m’arrêter sur le parcours et me plonger dans cette eau transparente et turquoise…) les montagnes enneigées… quel contraste… la traversée des petites villes balnéaires avec un public tellement chaleureux, groupé de chaque côté des rues (on se serait presque cru à un passage de col dans le Tour de France !!!) et toujours ce point de vue unique…
L’ambiance au sein des coureurs était très détendue aussi… j’avais l’impression que tout le monde savourait ce marathon. Même si je courais parmi des gens qui devaient en baver autant que moi, vu les chronos, il y avait sans cesse un échange (et je peux vous dire que ce n’est pas le cas sur toutes les courses… j’ai vécu, par exemple, un grand moment de solitude au Marathon de Paris, SEULE parmi 35000 participants… tout le monde autour de moi était dans sa bulle, dans sa souffrance… pas sympa, mais pas sympa du tout !!!) et moi, si je ne suis pas là pour faire une performance, autant en profiter pour papoter et partager tout et rien… on ne se refait pas… papoter, je sais faire… (Petite anecdote : en discutant avec un coureur arborant un magnifique maillot rouge Pompier 54 (je viens de là-bas, dis !) il se trouvait qu’il connaissait très bien mon petit village perdu dans la campagne et m’a parlé de Untel et Untel… qui, si ma mémoire est bonne, ont partagé avec moi les mêmes bancs d’école !!! (à moins qu’il ne me parlait de la descendance… encore un coup de vieux…) Mais c’est incroyable non ? Le monde est petit… oui d’accord, on n’est pas non plus à l’autre bout du monde, mais je trouve çà incroyable quand même !!!
Et l’arrivée !!! Quelle arrivée !!! Là encore, on a l’impression d’être tous des champions… le public, ah le public… Pour lui qui acclame, applaudit, soutient, encourage… Pour lui, on se donne à fond sur la dernière ligne droite, on n’a pas le droit de faire autrement…
Et puis, finalement, je l’ai fait… je l’ai fini… et j’en suis heureuse… alors fi du chrono (encore une fois, désolée Coach, ce n’est pas le genre de chose que tu dois aimer entendre !!!) et à moi les bons souvenirs… Même si à l’arrivée, je ne voulais plus entendre parler de course à pied, mais si j’ai eu l’envie d’abandonner mes runnings sur la plage, de les noyer même… je ne regrette pas de pouvoir dire : 1ère édition du Marathon Nice-Cannes : j’y étais…
Et la cerise sur le gâteau, après avoir reçu ma belle médaille, je suis allée me baigner… dans cette mer qui m’avait tellement charmée, tellement tentée, tout au long de ces 42km195. Je me suis laissée séduire… que du bonheur !!!
Article de Marie Anne Zannier. Merci à elle !!!!!
BESOIN DE BENEVOLE
Les Championnats Régionaux de Cross auront lieu le 8/02/2009 à MOUSSY 77
Un véhicule a été loué pour le transport du matériel, entre autre la tente, et nous cherchons un athlète ou parent d’athlète pour le conduire sur place, contactez nous par mail tuvb.athletisme@wanadoo.fr , ou prévenez un entraineur ou une personne du club.
3 de nos athlètes : Brigitte, Jeannine et Marie-Claude partent pour faire la Sénégazelle du 6 au 13 février
Avec une soixantaine d’autres femmes , elles devront parcourir en 5 étapes de 9 à 15 kms par jour pour porter dans les écoles du Siné Saloum, à 200kms au sud de Dakar , des fournitures scolaires . Là bas, les fournitures ne sont pas gratuites comme en France et les parents n’ont pas les moyens de payer la scolarité. Il y a donc un manque cruel de fournitures . Grâce à la générosité des uns et des autres (amis , famille et club TUVB) c’est 35 kgs de matériel que chacune devra emmener.
Tout comme la course Odysséa organisée pour récolter des fonds pour lutter contre le cancer du sein , la Sénégazelle est une course humanitaire . C’est une façon de courir qui allie 2 centres d’intérêts que sont la course à pied et l’intérêt qu’on porte aux autres . A ces 2 passions on peut également y rajouter le plaisir de voyager pour découvrir d’autres horizons. A notre retour elles vous raconterons leur aventure et en attendant vous pouvez voir les vidéos de l’an dernier sur le site de la Sénégazelle et un vécu de cette expérience sur le blog de Marie-Claude .
Ce sont 3 gazelles du TUVB : Jeannine, Brigitte et Marie-Claude qui sont parties ensemble vivre cette belle aventure qu’est la Sénégazelle : sportive, touristique et humanitaire
. Ces 5 jours de course dans la brousse à traverser les villages et à faire le tour de l’île de Félir ont été merveilleux. Cette course se fait en 5 étapes entre 8 kms et 13 kms tous les jours , et consiste à amener dans les écoles des fournitures scolaires récoltées en France et trainées dans de lourdes valises de 35 kgs ( aïe nos dos !). Les 65 gazelles présentes avaient ramené 3,2 tonnes de matériel scolaire : pas mal, non ? Après un périple d’une vingtaine d’heures en avion-car-taxi-brousse et pirogue de nuit ,nous n’avons pas trop le temps de se reposer car il faut rassembler le matériel scolaire et le repartir par classe dans des cartons . C’est donc très fatiguées que nous nous alignons au départ..
Dès le premier km, j’ai la gorge en feu, l’impression d’avoir le nez et les poumons pleins de sable. En plus, ça part très vite pour moi, et jamais je ne tiendrai ce rythme …donc je me retrouve vite à la queue : ça me scie le moral . Je commence à penser « mais qu’est ce que je fous là avec des filles dont la moyenne d’âge est à peine 30 ans ???? » et puis, je me dis vite fait, que si je commence à penser négatif comme ça , ça ne va pas le faire …aussi je me secoue les méninges et corrige très vite mon mental par des pensées positives « tu vas y arriver, tu as l’habitude de courir et ce n’est pas un peu de poussière qui va t’arrêter …. » je ne suis ni blessée , ni malade …juste un peu fatiguée mais c’est quoi ….un peu de fatigue ??? même pas de la souffrance ! C’est fou comme le mental est primordial et conditionne le corps . Jeannine et Brigitte sont loin devant et je ne les vois déjà plus .D’ailleurs Jeannine ce premier jour a fait très fort car elle avait tellement la tête dans le guidon, qu’elle n’a même pas vu le ravitaillement …ce qui lui a valu le soir en récompense le prix de la plus tête en l’air …mais moi je crois que c’est bien en bas qu’elle avait la tête. Enfin, elle s’est vue décernée un beau tee-shirt rose et elle a reçu la bise du beau militaire qui remettait les trophées. Pour tout vous dire …j’étais un peu jalouse ! En ce qui me concerne, j’ai essayé de m’accrocher au reste du groupe et l’écart s’est résorbé. J’ai rejoins une fille qui prenait des photos, rouge comme un coq et sur toutes les étapes nous cheminions ensemble au même rythme. Nous nous régalons de ce paysage fabuleux : des étendues sablonneuses avec des baobabs et des fromagers plantés dans le décor, nous passons devant les cases d’où sortent des enfants et des femmes qui nous saluent. L’une pile le mil, les autres font la lessive au milieu du village avec un peu d’eau qu’elles ont amenée dans d’énormes bidons .Elles ont un port de reine à transporter sur leurs têtes de lourdes bassines remplies de denrées. Ce sont souvent elles qui nous orientent quand nous ne voyons pas tjrs les balises. Nous prenons beaucoup de photos. Je me sens toute petite au pied d’un baobab. Je me tords bien les chevilles, surtout le premier jour, car par la suite j’ai mieux trouvé mes appuis, mais là, je cours plutôt en montée de genoux pour pouvoir m’extraire du sable . Le parcours est différent tous les jours et sur une île, le sol ressemble à de la crème brûlée : une croûte dessus et mou en dessous. Je m’enfonce encore plus ! Les décors différents sont paradisiaques et dignes de finir en posters .Les levers de soleil avec les mille reflets sur l’eau sont féeriques. Quel régal d’être là ! Je me dis que puisque je cours moins vite, j’en profiterais plus longtemps !!!C’est ça le bénéfice secondaire de la lenteur !!!! Il faut bien se consoler car Jeannine et Brigitte sont arrivées presque ensemble et avec un bon classement environ dans la moitié du groupe et d’ailleurs leur duo des « gazelles du TUVB » est bien classé 9ème sur 16 équipes. Bravo ++++
Les arrivées avec tous les enfants et les femmes qui nous acclament. sont très encourageantes .Parfois il y a un gamin qui vient finir en nous prenant la main. Les hommes croisés en chemin sont très admiratifs.
Ensuite nous sommes attendues impatiemment dans chaque école et les enfants dehors en rond dans les cours frappent dans leurs mains et dansent pour nous. C’est vraiment très émouvant ! Nous restons un petit moment à danser avec eux et rentrons dans leurs classes respectives pour distribuer le matériel qui nous a été livré par camion dans des cartons. Les classes sont très démunies : une chaise cassée pour la maîtresse, de vieux bureaux affaissés où les élèves s’entassent à 6 autour et pas de cahiers,très peu de livres .Aussi les enfants sont ils ravis d’ouvrir leurs trousse garnies, et d’avoir 1 ou 2 cahiers avec un livre . Leurs regards et leurs sourires valent tout l’or du monde et je ne regrette plus de m’être cassée le dos avec les valises. Pour nous remercier la maîtresse les fait chanter et nous assistons à un cours de français.
Vient trop vite l’heure de repartir et selon les étapes les moyens de locomotion sont variés : taxis-brousses, pirogue ou charrette et pour la charrette, je vous la recommande en plus d’arriver déjà à monter dessus, pour vous faire passer les douleurs lombaires c’est radical !!!! mais, bon , je sais bien que je ne suis pas venue dans un club du 3 ème âge !!!
Heureusement à l’arrivée nous pouvons aller taper un petit bain réparateur dans la piscine et ça fait grand bien. Les après midis sont consacrés aux siestes ou visites locales. Le soir ont lieu des animations : défilé de mode, chant choral, groupes musicaux ou spectacle de lutte qui est le sport national.
Le temps a passé trop vite.
Les courses en brousse sont un vrai régal et même si j’ai encore un peu mal aux tendons d’achille, mes genoux, chevilles et dos ont bien assuré . Je suis contente de ma monture.. C’aurait pu être pire, tout en prenant mes photos ! Même si je ne suis pas le TGV il y en avait encore 9 derrière moi . De toutes façons, je n’étais pas partie n’est là bas pour la performance, mais pour le spectacle, la découverte des autres, à la rencontre surtout de enfants .
Nous revenons riches de souvenirs merveilleux , enchantées de notre séjour et nous vous disons la Sénégazelle c’était une belle aventure, ça change des marathons … et c’est rien que du Bonheur …..
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Nous tenons à remercier tout le club TUVB pour sa contribution à notre aventure , pour leur soutien précieux et leurs encouragements .
Sur les dernières courses , nos athlètes ont fait de nombreux podiums et l’équipe entière s’est classée championne de l’Essonne de semi-maraton à Savigny Vous trouverez ci-joint quelques photos empruntées à Philippe MAURIN.
C’est une sortie club particulièrement réussie pour cette course sympathique et conviviale en pleine champagne où tous les coureurs se déguisent pour faire la fête .
Après la parade, c’est une ronde qui réunit les coccinelles, les curés avec les bigoudénes, les sumos et autres sortes d’énergumènes sortis dont ne sait où. Les TUVB eux étaient bien colorés avec leurs tahitiens et tahitiennes leur Pépito au joli chapeau , sans oublier les cow girls armées jusqu’aux dents protégeant notre belle Pocahontas venue spécialement du sud pour se joindre au groupe .
Nous avions voulu cette sortie en l’honneur de Jean Régis athlète du club atteint d’une maladie de Charcot qui se déplace maintenant en fauteuil roulant . Qu’à cela ne tienne c’est muni d’un dossard et dans une goélette qu’il a parcouru les chemins des villages champenois avec les autres lurons et luronnes de la fête.
Il n’y avait pas de performances l’essentiel étant d’arriver et de se retrouver ensemble à partager les bulles de champagne offert à chaque ravitaillement Il ne faisait pas très beau mais le soleil était dans les coeurs : que de rires et de larmes d’émotion partagés ….et de bons souvenirs avec les photos
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